Yannick Dacheville et la voile

Ma grande passion, la voile

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Les bateaux à voile

Les types de bateaux pour les particuliers

Le yacht est une embarcation luxueuse se regroupant dans les grands ports. Ce nom désigne également les bateaux rapides pour les particuliers pouvant atteindre une vitesse de 10 à 20 nœuds selon leur taille et leur capacité. C’est le type d’embarcation idéale pour partir en croisière.

L’open cruiser est généralement un bateau qui possède une coque rigide, qualifiée « ouverte » à cause de son espace extérieure qui est bien dégagée. Il est dépourvu d’espace pour s’abriter, contrairement à un cabin-cruiser. Ce type de bateau s’adapte à sa multitude d’utilisations (ski nautique, pêche, promenade en mer, etc.) et est très polyvalent.

Le cabin-cruiser est un type de bateau à coque rigide possédant un habitacle sur le pont. Gourmand en carburant et plus lourd lors de son transport, il offre par contre une navigation très confortable et sécurisante pour les voyageurs.

Le catamaran est un voilier multicoque qui, le plus souvent, est utilisé lors d’une compétition sportive. Il allie espace, confort et vitesse et ce sont ces attributs qui le rendent séduisant pour les particuliers désirant un bateau digne de ce nom. Le catamaran offre un lieu de vie exceptionnel en mer, idéal pour sortir à plusieurs ou pour une fête à organiser.

Le dériveur est un voilier monocoque solide équipé d’un plan de dérive amovible ou qui pivote, lui assurant une stabilité optimale et un grand confort de navigation. Il permet de se faufiler même dans un lieu peu profond et isolé grâce à son faible tirant d’eau.

Le quillard est un voilier ayant une stabilité qui dépend généralement du lest installé au bout d’une quille (d’où son nom). C’est un bateau utilisé principalement pour les compétitions grâce à sa grande maniabilité et rapidité sans faille.

Il existe d’autres types d’embarcation comme la jonque, la goélette, le gozzo ou encore la riva, mais ce sont les principaux bateaux choisis par les particuliers.



Yannick Dacheville donne les techniques efficaces pour apprendre la voile

Pour Yannick Dacheville, il n’existe pas de parcours typique pour apprendre à faire de la voile. En Europe, plusieurs compagnies maritimes proposent la location de bateau à des tarifs souvent attractifs. Pour une première fois, il est recommandé de naviguer avant de penser à partir seul à l’aventure. Un voilier ne demande pas de permis particulier mais requiert de la pratique avant de pouvoir être manié facilement. Pour apprendre la voile, les plaisanciers peuvent s’inscrire dans des clubs ou allouer les services d’un skipper professionnel. Ce dernier les accompagne tout au long du périple pour veiller à tous les aspects techniques (réglage des voiles, manœuvres de ports, sécurité, choix du lieu de mouillage). La co-navigation est aussi un excellent moyen pour apprendre la voile. Calqué sur le covoiturage, ce modèle permet aux propriétaires de bateau de choisir d’embarquer des équipiers à leur bord. Continue reading 



Naviguer en voilier : c’est possible avec les enfant rapporte Yannick Dacheville

Le voyage en voilier avec les enfants est possible et sans danger d’après Yannick Dacheville. Il faut seulement bien choisir la destination, dans des eaux calmes, bien ensoleillées et de beaux paysages pour qu’ils gardent un merveilleux souvenir afin de vouloir renouveler l’expérience.

Le premier voyage compte beaucoup si vous voulez qu’ils s’adaptent à ce nouveau type de vacances et les rassurer à propos de leur sécurité. Cela doit être un parcours inoubliable et riche en activités pour éviter les ennuis à bord. Il faut bien préparer la croisière pour éviter les désagréments si on veut la faire en famille. Lors de cette expérience, il est préférable de le faire en quelques jours dans des régions faciles, cela favorise l’attention qu’ils porteront à votre passion. Continue reading 



Les bateaux à voile au fil des décennies

La nécessité d’inventer le bateau date depuis le jour où l’homme voulait se déplacer sur l’eau. C’est ainsi que, des troncs d’arbre au départ, l’homme s’est donné aujourd’hui tous les moyens utiles, à l’image des navires ultramodernes, pour voyager, transporter des marchandises ou même porter des avions afin de traverser toutes ces mers du monde.

Yannick Dacheville décrit les embarcations en tronc d’arbre

Dans une publication de Yannick Dacheville parle de l’évolution des bateaux à voile au fil des décennies. L’histoire des navires est semblable à celle de l’humanité. Les bateaux ont été modernisés en fonction des besoins de l’homme.

Ainsi de la barque monoxyle du Mésolithique, nous nous sommes dotés de puissants porte-avions nucléaire modernes.

Des informations sur les bateaux à voile indiquent que les premiers navires en troncs d’arbre évidés ont été inventés au Néolithique grâce à des pierres, c’était des pirogues monoxyles. Le skiff a été ensuite construit. Mais le Moyen-Orient, précisément la Mésopotamie, l’Egypte ou la Crète, est parmi les premières régions au monde à s’offrir des moyens pour se déplacer sur l’eau soit pour la chasse soit pour la pêche.

Ce passionné de voile et de pêche donne l’exemple de la pirogue monoxyle découverte à Noyen-sur-Seine, elle a été fabriquée à partir de tronc de pin sylvestre faisant plus de quatre mètre de long. Elle date du mésolithique 7000 ans avant Jésus-Christ. D’autres pirogues plus anciennes placées dans des musées en Europe témoignent de l’évolution importante des bateaux.

Ayant constaté l’immense possibilité qu’offre ce moyen de déplacement aussi bien pour la pêche que pour l’exploration, l’homme va utiliser le bateau pour son commerce et même pour sa défense.

Mais d’où viennent les voiles ? Yannick Dacheville (Cliquez ici pour le contacter) répond. Selon lui, l’homme a d’abord expérimenté la perche une fois sur l’eau. Dès qu’il s’est rassuré qu’il pouvait se déplacer en s’appuyant sur elle, sa réflexion lui a permis d’inventer les pagaies, un type de perches à extrémités plates qui l’ont aidé à s’avancer dans des zones de grande profondeur. Ainsi progressivement, les pirogues se sont muées en bateaux à voiles.

L’évolution des navires égyptiens

De la pirogue, l’humanité est passée à l’aéroglisseur. Cela démontre la capacité de l’homme à s’épanouir. Yannick Dacheville aime l’histoire de l’évolution des transports maritimes.

Les bateaux égyptiens de l’époque étaient par exemple en roseaux. Les navires construits ressemblaient au modèle papyrus. Ils ont été conçus par les égyptiens eux-mêmes au IIe millénaire av. J.-C, la charpente et le bordé étaient faits en bois.

En plus de 20 rameurs à leur abord, les navires égyptiens transportaient également quelques têtes de bétails équivalant au poids de marchandises qu’ils pouvaient contenir.

Les galères égyptiennes de cette époque étaient caractérisées par deux mâts reliés à leur sommet où flottaient des voiles. Mais au fil du temps, il n’est resté qu’un seul mât au sommet duquel étaient suspendues les voiles par le biais de poulies. La rame-gouvernail installée à la poupe permettait de les diriger avec assurance.



Les champions de voile dans le monde et leurs parcours

Considéré comme un art de naviguer, le nautisme à la voile est un sport qui s’est développé en Europe et dans la plupart des pays émergeants. La seule force des navires à voile est le vent qui leur permet de se propulser. Au départ, les hommes utilisaient les bateaux voiliers pour se distraire sur l’eau, aujourd’hui comme toutes les activités sportives, le nautisme à la voile fait l’objet de compétition internationale. Certains marins, notamment français, se sont toujours bien illustrés dans ce domaine.

Billy Besson et Marie Riou sont des habitués du sport nautique à la voile. Cette paire est connue pour ses performances au niveau des compétitions à la voile dans le monde. Elle a été consacrée trois fois championne internationale de la voile, l’objectif prochain des 2 champions est sans doute la médaille « Or » olympique, commente Yannick Dacheville.

Billy Besson

Yannick Dacheville (suivre son blog) révèle les champions de la voile dans le monde ainsi que leurs parcours.

Né le 8 mars 1981 à Papeete (Polynésie française), Billy Besson fait partie des marins français connus sur le circuit du catamaran, un sport auquel il s’est consacré. Sa détermination et son effort personnel lui ont permis de s’offrir un palmarès prestigieux. En effet en 2008, il a été sacré champion du monde sur Dart 18. En 2013 il a remporté le titre du championnat du monde sur Nacra 17 avec sa coéquipière de tous les temps, Marie Riou sur F18. En 2014, encore avec Riou, il a été élu champion du monde ISAF sur Nacra 17.

C’est dans la même année que Billy Besson a intégré l’équipe de France Olympique de voile pour concourir pour le compte de son pays au Jeux Olympiques 2016 à Rio de Janeiro. Parmi neuf navigateurs, le duo composé du navigateur français et de son associée a été nominé pour le titre de Marin de l’année 2013.

Le 7 décembre 2015, l’équipe a été élue Marin de l’année 2015 au salon nautique de Paris.

De façon résumée, voici le palmarès de Billy Besson :

• 2014 : champion du monde ISAF sur Nacra 17 couplet avec Marie Riou, 3e championnat d’Europe sur Nacra 17, champion de France Elite Voile Olympique sur Nacra toutes séries

• 2013 : champion du monde sur Nacra 17, 2e championnat de France Elite Voile Olympique sur Nacra 17

• 2013 : champion du monde sur Formula 18

• 2008 : champion du monde sur Dart 18, 2e championnat d’Europe sur Tornado

Marie Riou

Cette regrattière française est née le 21 août 1981 à Landerneau. Elle est bien connue sur le circuit du dériveur et du catamaran de sport. La passion pour le dériveur date depuis l’âge de 7 ans où Marie Riou a débuté la compétition voile légère. Elle remporte le titre de champion d’Europe et du monde sur 420, en 1999. Après la sixième place aux Jeux Olympiques de Londres en 2012, la navigatrice française s’est investie dans la compétition sur catamaran de sport en 2013. Riou associée à Besson a été sacrée championne olympique du monde sur Nacra 17 la même année. Elle a remporté de nombreux titres.

Découvrez le parcours d’Yannick Dacheville, moniteur professionnel de plongée et passionné de voilier qui révèle le palmarès de ses champions préférés dans le monde ainsi que leurs parcours.



Les différentes formes de voile et leur utilité

Le gréement d’un navire voilier constitue l’ensemble du matériel qui permet d’installer les voiles. Il peut être fixe comme dans le cas du gréement dormant (mât, hauban, étais et autres) ou mobile à l’image du gréement courant tels que les écoutes ou les drisses. Sur la page Facebook de Yannick Dacheville, vous avez l’occasion de connaître les différentes formes de gréement et de voiles ainsi que leurs utilités pour les bateaux.

Les formes et rôle des voiles selon Yannick Dacheville

Les espars sont composés de mâts, vergues, bômes et tangons. Les cordages sont catégorisés selon leur usage en manœuvres courantes comme les drisses, écoutes et en manœuvres dormantes telles que les étais et haubans. Leur ensemble permet à l’équipage de régler, redresser et manœuvrer la voilure du navire. Tous ces éléments forment le gréement. Suivant l’interview d’e Yannick Dacheville, il en existe de nombreux types, mais seulement quatre sont essentiels. Il y a les gréements latins ou à « livarde » à l’image du célèbre dériveur l’Optimist, le marconi comme les bateaux de la coupe de l’America, l’aurique et la garniture en ketch comme le célèbre Joshua de Bernard Moitessier.

Le type de gréements disposant de plusieurs mâts se distingue par le nombre et la disposition des phares carrés. Le phare est composé de voiles et de mât qui porte le tout. Le phare carré est celui qui comporte des voiles rectangulaires ou trapézoïdales. Elles sont fixées à des espars horizontaux.

Quant au phare goélette, il ne contient aucune voile carré, mais plutôt une voile à corne.

Le phare carré complet existe bel et bien. Il comporte une voile goélette. Par exemple, les mâts d’artimon des quatre-mâts carré, les trois-mâts carré, les bricks et les mâts de misaine de goélette carrée sont considérés comme des phares carrés complets.

L’amateur d’activités marines (accédez aux informations sur la passion de Yannick Dacheville et la pêche en mer) explique que les voiles sont de différents types et leurs formes évoluent selon les époques, les régions géographiques et leur utilisation. Au fil du temps, les voiles ont acquis des aspects plus performants, cela avantage les voiliers dans leur propulsion en mer.

Selon la classification, il y a les voiles carrés, elles ont été inventées pour permettre de naviguer du large au vent arrière. Le matériel et les voiles à l’instar de celles installées sur « Pen Duick III », le bateau construit par Eric Tabarly ont des utilités différentes de celles des voiles carrés. En effet, elles sont utilisées pour flotter à toutes les allures mais n’aident pas le bateau à bien remonter au large des côtes. Enfin il y a le modèle qui est exactement identique à celui des embarcations de la coupe de l’America 2007 ou à celui d’un hydroptère.

Les réglages d’un gréement

Pour régler un gréement, il faut agir sur différents paramètres, chaque réglage vise un objectif bien précis sur des supports tels que la planche à voile, le catamaran et le dériveur.

L’inclinaison du mât sur l’avant ou l’arrière de la planche à voile vise le contrôle de la direction. Lorsque le mât est rigide cela voudrait dire que le gréement est très réactif.

Concernant le catamaran, une inclinaison sur l’avant ou l’arrière conduit le bateau dans un état ardent ou mou. Cette action avec le dérivateur et l’habitable donne les mêmes résultats selon Yannick Dacheville.




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