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Les différentes formes de voile et leur utilité

Le gréement d’un navire voilier constitue l’ensemble du matériel qui permet d’installer les voiles. Il peut être fixe comme dans le cas du gréement dormant (mât, hauban, étais et autres) ou mobile à l’image du gréement courant tels que les écoutes ou les drisses. Sur la page Facebook de Yannick Dacheville, vous avez l’occasion de connaître les différentes formes de gréement et de voiles ainsi que leurs utilités pour les bateaux.

Les formes et rôle des voiles selon Yannick Dacheville

Les espars sont composés de mâts, vergues, bômes et tangons. Les cordages sont catégorisés selon leur usage en manœuvres courantes comme les drisses, écoutes et en manœuvres dormantes telles que les étais et haubans. Leur ensemble permet à l’équipage de régler, redresser et manœuvrer la voilure du navire. Tous ces éléments forment le gréement. Suivant l’interview d’e Yannick Dacheville, il en existe de nombreux types, mais seulement quatre sont essentiels. Il y a les gréements latins ou à « livarde » à l’image du célèbre dériveur l’Optimist, le marconi comme les bateaux de la coupe de l’America, l’aurique et la garniture en ketch comme le célèbre Joshua de Bernard Moitessier.

Le type de gréements disposant de plusieurs mâts se distingue par le nombre et la disposition des phares carrés. Le phare est composé de voiles et de mât qui porte le tout. Le phare carré est celui qui comporte des voiles rectangulaires ou trapézoïdales. Elles sont fixées à des espars horizontaux.

Quant au phare goélette, il ne contient aucune voile carré, mais plutôt une voile à corne.

Le phare carré complet existe bel et bien. Il comporte une voile goélette. Par exemple, les mâts d’artimon des quatre-mâts carré, les trois-mâts carré, les bricks et les mâts de misaine de goélette carrée sont considérés comme des phares carrés complets.

L’amateur d’activités marines (accédez aux informations sur Yannick Dacheville) explique que les voiles sont de différents types et leurs formes évoluent selon les époques, les régions géographiques et leur utilisation. Au fil du temps, les voiles ont acquis des aspects plus performants, cela avantage les voiliers dans leur propulsion en mer.

Selon la classification, il y a les voiles carrés, elles ont été inventées pour permettre de naviguer du large au vent arrière. Le matériel et les voiles à l’instar de celles installées sur « Pen Duick III », le bateau construit par Eric Tabarly ont des utilités différentes de celles des voiles carrés. En effet, elles sont utilisées pour flotter à toutes les allures mais n’aident pas le bateau à bien remonter au large des côtes. Enfin il y a le modèle qui est exactement identique à celui des embarcations de la coupe de l’America 2007 ou à celui d’un hydroptère.

Les réglages d’un gréement

Pour régler un gréement, il faut agir sur différents paramètres, chaque réglage vise un objectif bien précis sur des supports tels que la planche à voile, le catamaran et le dériveur.

L’inclinaison du mât sur l’avant ou l’arrière de la planche à voile vise le contrôle de la direction. Lorsque le mât est rigide cela voudrait dire que le gréement est très réactif.

Concernant le catamaran, une inclinaison sur l’avant ou l’arrière conduit le bateau dans un état ardent ou mou. Cette action avec le dérivateur et l’habitable donne les mêmes résultats selon Yannick Dacheville.