Yannick Dacheville et la voile

Ma grande passion, la voile

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Les conseils de Yannick Dacheville pour louer un voilier

Yannick Dacheville louer un voilier

En tant que passionné de voyage en voilier, Yannick Dacheville prodigue des conseils aux personnes qui partagent sa passion à propos de la location d’un voilier. La location est une bonne option pour passer des vacances de rêve sur des flots au gré du vent sans se ruiner. Un voilier est par définition un bateau à voiles (pièces de tissu) qui est principalement propulsé par le vent. C’est le premier moyen de transport à longue et moyenne distance. Jadis, ces embarcations transportaient le courrier, les passagers et les marchandises. Ils étaient utilisés pour la promenade, les batailles navales, les activités militaires et la pêche en mer. Aujourd’hui, il en existe différents types à savoir les galions, les jonques, les boutres, les quillards, les dériveurs, les trimarans et les goélettes.

Ce qu’il faut savoir avant la location d’un voilier ? Avec Yannick Dacheville

Concernant les équipements, les plaisanciers doivent s’assurer que le nombre de gilets de sauvetage convient aux personnes à bord. Cela doit être vérifié par le loueur. Il doit également indiquer leur emplacement sur le navire. Ce dispositif souvent négligé permet de flotter plus facilement en cas de chute dans l’eau ou de naufrage.

Certains matériels de sécurité sont obligatoires tels que les cartes de navigation, les brassières et les extincteurs. Le bailleur est tenu de montrer l’endroit où ils sont rangés. Dans le cas contraire, les occupants doivent les lui demander.

L’état de la coque, des hublots, des capots, du guindeau doit être minutieusement analysé avant la location. Il faut également s’assurer que les voiles, les écoutes, les drisses, les poulies, les winchs ainsi que leur manivelle sont en bon état de marche. La longueur des amarres, la propreté du navire, le niveau des bouteilles de gaz ainsi que des réservoirs de gasoil et d’eau doivent être également inspectés.

Avant de prendre le large, il faut toujours prendre les coordonnées du Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) ainsi que tout autre numéro à contacter en cas d’urgence. Ces contacts sont nécessaires pour être remorqué plus facilement en cas de problème. Les navigateurs doivent aussi se renseigner sur les horaires des différentes marées avant de mettre les voiles car le retour au port sera très difficile le cas échéant.

Le contrat de location doit être lu attentivement afin d’éviter de mauvaises surprises. Pour Yannick Dacheville (cliquer ici pour voir son profil), les plaisanciers doivent vérifier les motifs légitimes de résiliation car les loueurs peuvent demander des arrhes ou un acompte lors de la réservation. Il faut faire attention aux conditions d’utilisation. En effet des frais de nettoyage peuvent être demandés aux navigateurs ainsi que des frais de carburant lorsqu’ils ne refont pas le plein. Des pénalités de retard peuvent également être également facturées.

Un chèque de caution supérieur ou égale à 1000€ doit être versé par le locateur avant d’embarquer. Cette somme n’est pas encaissée et est restituée en fin de location.

Les assurances

Nombreux sont les plaisanciers qui négligent la question de l’assurance avant l’embarquement. Or elle est d’une très grande utilité en cas de naufrage ou d’autres situations funestes. L’assurance « navigation de plaisance » est une couverture pour naviguer en toute sécurité. En effet, c’est un gage de confiance qui permet de faire face à d’éventuels sinistres. Par exemple le mât se brise et des passagers sont blessés ou le bateau entre en collision avec un voilier. Ce genre d’aléas engendre des frais importants souvent trop lourds pour les plaisanciers. Grâce à l’assurance plaisance, les navigateurs pourront faire face à ces situations critiques.

Cette garantie couvre principalement trois types de dommages. D’abord, elle permet de rembourser les frais de réparation du navire assuré après une avarie. L’assurance « navigation de plaisance » permet aussi de rembourser les frais dus à la perte totale du bateau survenue à la suite d’un naufrage, d’un abordage, d’une explosion, d’une tempête, d’un échouement, d’un incendie ou d’une collision avec un corps mobile, fixe ou flottant. Elle prend également en compte les pertes et dommages résultants d’un vice caché, à l’exception du remplacement ou de la réparation de la pièce qui a causé le dysfonctionnement. En cas de vol, l’assurance couvre l’embarcation ainsi que les objets qui s’y trouvent de même que l’ensemble des détériorations causés au navire pendant le vol. L’appréciation de la valeur assurée du bateau doit être déterminée de manière la plus juste possible car elle constitue la limite d’engagement de l’assureur.

La responsabilité civile du plaisancier est une couverture qui permet de prendre en charge tous les dommages matériels et corporels causés à des tiers par le voilier dont le plaisancier assure la navigation.

L’assurance des personnes transportées est une autre forme de garantie « accidents de la vie » qui permet d’indemniser les passagers qui sont victimes de dommages corporels, comme par exemple une chute entrainant une fracture de la jambe ou du bras.

Avant la location, les plaisanciers doivent prendre connaissance du contrat d’assurance souscrit par le loueur dans l’optique de connaître l’étendue de la couverture ainsi que des exclusions. Il faut également vérifier si l’on ne dispose pas d’une éventuelle couverture comme le contrat MRH.

Location de voilier avec skipper

La location de bateau avec skipper est une formule simple qui permet de faire vivre des instants inoubliables de délectation et de détente partagée avec ses proches. Elle représente une solution à fois extraordinaire et prestigieuse pour les plaisanciers qui désirent séjourner en mer en ayant peu d’expérience en matière de navigation. Ils n’auront pas à s’occuper du voilier durant tout le périple. En fonction des préférences du navigateur, le personnel du yacht peut regrouper un cuisinier, une hôtesse et un skipper. Ces professionnels assurent le pilotage, la cuisine, la gestion et le ménage à bord. Ils sont sous la gouvernent du plaisancier et respectent son intimité. Un service d’emplette et de course peut être inclus dans la formule de même que la location d’équipements supplémentaires relatifs à la pêche, à la plongée sous-marine ou au ski nautique.

Selon la loi, il est important d’avoir à l’esprit les responsabilités engagées par chaque personne, skipper, propriétaire, locataire, armateur ou fréteur. Il s’agit de connait le rôle de chacun. Pendant la location, c’est le contrat d’affrètement qui indique le détenteur de la maîtrise nautique et commerciale de l’embarcation (loueur ou fréteur et locataire ou affréteur).

Selon Yannick Dacheville sur sa page Facebook, il existe trois types de contrat d’affrètement. La location d’un navire coque nue est une formule dans laquelle le voilier est à usage personnel parce que le locataire devient amateur et détient la maîtrise commerciale et nautique du bateau.

La location d’un navire coque nue avec recrutement séparé de l’équipage. Ce type de contrat répond aux mêmes critères que le précédent.

La location d’un bateau avec skipper et/ou équipage. C’est un contrat au voyage, à temps ou encore de la billetterie de passage. Dans ce cas, le voilier est nécessairement un navire à utilisation commerciale (NUC).

Partant de ce constat, il est à noter que lorsqu’un propriétaire inclut la prestation d’un skipper, ce dernier doit forcémentêtre titulaire d’un brevet d’état ou d’un diplôme de skipper. Il cesse alors d’être loueur et devient de surcroît amateur de la flotte qui doit être un navire à utilisation commerciale.

A l’inverse, pendant la location coque nue d’un navire à usage personnel, le locataire endosse la responsabilité financière et civile mais devient également maître de l’expédition maritime.

Lorsque le loueur est lui-même skipper de son navire lors d’une location, il doit détenir un diplôme de skipper. Il porte aussi la responsabilité en cas de sinistre causé par ses passagers au titre d’amateur du bateau. Ses voiliers ont l’obligation d’être des navires à utilisation commerciale avec un rôle d’entreprise ou d’équipage.

Lorsqu’un propriétaire désire être à bord pendant une location, il intervient en temps qu’accompagnateur et non comme commandant du yacht. Cela doit être indiqué dans le contrat.

Certains propriétaires pratiquent la conavigation. Cette formule, regroupant des formes variées, est une navigation à usage d’agrément où le loueur demande une participation aux frais à ses hôtes. Cette contribution peut être forfaitaire sur la base d’un nombre de personne ou de jour.

Comment bien choisir son agence de location de bateau ?

Choisir et réserver sa location de voilier n’est pas tâche facile pour les plaisanciers. La multitude des comparateurs de prix, des opérateurs de voyages, d’agrégateurs d’avis ou de blogs ne facilite pas le choix des amateurs de navigation. Il faut être précis au départ, c’est-à-dire savoir quoi choisir entre un voilier auprès d’un particulier ou d’un professionnel.

Il faut éviter tous les sites qui ne comportent pas une rubrique « qui sommes-nous », où aucun nom et prénom ne sont mentionnés dans la présentation du site et de son historique. Une société sans commerciaux, sans manager et sans salariés est douteuse. Les sites qui n’ont pas comme activité principale la location de voilier doivent être supprimés.

Concernant les devis reçus avec parfois des écarts de prix important, il faut supprimer toutes les agences ayant mis plus de 3 jours à répondre en fonction des heures ouvrables de leur bureau.

Les locateurs doivent également refuser les devis qui ne répondent pas à un ou plusieurs points de leur demande, comme par exemple le souhait d’avoir un navire avec une grande voile sur enrouleur et/ou de moins de trois ans et/ou avec un propulseur d’étrave. La suppression de tous les devis trop succinct qui ne comprennent pas toutes les informations relatives à la location d’un bateau doit être immédiate. Ces renseignements sont entre autres l’année de construction du bateau proposé, le montant des options et de la caution, les heures d’embarquement et de débarquement ainsi que les conditions générales de location.

Louer un monocoque ou un catamaran ?

Yannick Dacheville informe tous les amateurs de voilier qui hésitent entre la location d’un monocoque ou d’un catamaran sur les avantages de ces différentes embarcations.

Les monocoques sont des voiliers qui ne possèdent qu’une seule coque qui permet au bateau de flotter sur l’eau. Le moteur y est installé. Il en existe deux types, notamment les quillards (quille longue et non mobile) et les dériveurs (quille longue ou pas, mais mobile). Généralement utilisés pour les compétitions sportives, les premiers sont des voiliers dont la stabilité dépend d’un lest situé au bout d’une quille. Facilement maniable et très rapide, ils sont destinés aux amoureux de sensations fortes et de férus de courts séjours en mer.

L’embarcation de plaisance par excellence, les dériveurs sont équipés d’un plan de dérive pivotant ou amovible qui leur assure un bon confort de navigation ainsi qu’une grande stabilité. Grâce à leur faible tirant d’eau et à leur dérive rétractable, ils peuvent accéder à des lieux peu profonds et isolés. Léger, ce monocoque peut être lesté ou non. Il a une bonne remontée au vent.

En résumé un voilier monocoque à la réputation d’être plus raide à la toile et plus sécurisant dans les mers formées. Suivez le parcours de Yannick Dacheville.

Les catamarans sont une option de location assez populaire en raison de leur grande stabilité, de leur vitesse, de l’espace qu’ils offrent et de sécurité importante. Comprenant deux coques reliées par un cadre, ce type de voilier peut être à la fois à moteur ou à voile. Ces flottes ont été inventées par une communauté de pêche aristocratique de l’Inde vivant dans la côte sur du Tamil Nadu. Les principes de la navigation pour les monocoques et les catamarans sont les mêmes. Toutefois, il existe certaines différences. En effet, les multicoques sont difficiles à virer de bords à cause de leur légèreté. Plus rapides, ils sont plus efficaces à empanner en zigzag. Ces voiliers ont moins de chance de chavirer, mais celle d’un enfournement est très élevée. Ils peuvent atteindre des zones auxquelles les monocoques ne peuvent accéder en raison de leur faible tirant d’eau. Beaucoup plus sûrs, les catamarans ne peuvent pratiquement pas couler. Le bateau se comporte comme une sorte de radeau en raison de sa grande flottabilité. Facile à accoster, ces navires peuvent jeter leur ancre dans des baies peu profonde, souvent à proximité des plages. Avec 5° de gîte au maximum, les catamarans sont très stables, ce qui permet d’éviter le mal de mer.





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